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Ecomobilité : changer pour une mobilité durable

La question de l’écomobilité s’érige comme un défi contemporain et citoyen qui touche aussi les jeunes. Plusieurs mesures et initiatives, nationales et locales, en faveur d’une mobilité plus durable et plus respectueuse de l’environnement ont vu le jour. Toutefois, des études font également état que les jeunes se déplacent encore majoritairement avec des véhicules polluants pour se rendre dans les établissements qu’ils fréquentent.

 

Dressons un état des lieux des déplacements et découvrons des solutions pour changer ses habitudes en adoptant des moyens de transport plus écologiques.

Les habitudes des Français : des améliorations à continuer

Plusieurs chiffres mettent en exergue que les habitudes des Français peuvent encore être améliorées en matière de mobilité durable. Ils passent en moyenne 1h02 à se déplacer chaque jour pour aller au travail, étudier, ou pour des besoins quotidiens.

 

Selon une étude du gouvernement sur la mobilité des personnes en 2019, la voiture représente le moyen de transport majoritairement utilisé pour les trajets de moins de 80 km (62,8%). Viennent ensuite la marche (23,7%), puis les transports en commun (9,7%).

 

Du côté des jeunes, le constat est le même : la voiture et les véhicules motorisés sont utilisés dans 37% des cas selon une étude réalisée par le site Minute Auto.

 

Des transports plus verts de plus en plus privilégiés

L’utilisation de moyens de transport plus verts évolue tout de même depuis plusieurs années :

  • La marche : En 2008, 25,3% des personnes vivant dans une agglomération comptabilisant entre 100 000 et 2 millions habitants marchaient pour se déplacer. En 2019, ce chiffre atteint 26,2%. On constate une même évolution dans la région parisienne : 34,1% en 2008 et 38% en 2019.

 

  • Les transports en commun : En 2008, 7,3% des habitants d’une agglomération de 100 000 à 2 millions habitants utilisaient les transports en commun. Cette moyenne augmente à 10% en 2019. En région parisienne, ces chiffres passent de 20% en 2008 à 24,8% en 2019.

Cette augmentation peut être due à la mise en place d’un décret datant de 2010. Ce dernier incite les entreprises à prendre en charge partiellement les abonnements de transport en commun de leurs salariés et donc à se rendre au travail de manière plus verte

 

 

Une diminution de l’utilisation de la voiture, surtout dans les grandes villes

En 2008, 61,9% des personnes vivant dans une agglomération entre 100 000 et 2 millions habitants utilisaient leur voiture. Ils ne sont plus estimés qu’à 58,5% en 2019. Dans la région parisienne, on constate même une diminution de plus de 8% de l’utilisation de la voiture pour se déplacer : 41,5% en 2008 et 33,3% en 2019.

 

Les grandes agglomérations tendent à piétonniser leur centre-ville et le vélo devient de plus en plus prisé en matière d’écomobilité. Ce constat, additionné à la prise en charge des frais de transport en commun, a pu jouer un rôle dans cette réduction de l’utilisation des voitures au quotidien.

 

Les solutions pour développer davantage l’écomobilité en France

De nos jours, plusieurs dispositifs sont déjà mis en place dans le but de développer davantage l’écomobilité en France. Les transports en commun et le vélo sont rejoints par d’autres alternatives telles que la trottinette ou la voiture électriques.

 

Favoriser la mobilité plus durable chez les jeunes Toulousains

L’utilisation de transports plus écologiques est favorisée dans plusieurs villes de France, dont la ville de Toulouse à laquelle nous allons nous intéresser ici.

 

Des transports en commun toulousains plus attractifs

La ville de Toulouse et Tisséo mettent en place plusieurs actions afin d’inciter les personnes à utiliser ses transports en commun (autobus, métro, tramway et bientôt téléphérique). Citons notamment :

  • des abonnements pour les jeunes et les étudiants de moins de 26 ans à tarifs réduits
  • l’utilisation de bus hybrides ou électriques
  • le développement de la couverture des transports en commun dans l’agglomération (projet de 3e ligne de métro, création d’un téléphérique, prolongement de lignes de tramway,…)

 

D’autres solutions sont également mises en place depuis quelques années ou en réflexion :

 

  • le développement des flottes de véhicules en auto-partage : cela concernerait des voitures électriques comme  Iodines, des trottinettes électriques, des scooters électriques…
  • des réflexions sur la future ZFE-m (Zone à faibles émission-mobilité) et la diminution des véhicules polluants dans la ville de Toulouse
  • le développement du covoiturage pour réduire à la fois les frais, mais également les émissions de gaz à effet de serre.

 

Ces exemples toulousains d’alternatives aux transports polluants reflètent aussi l’approche d’autres grandes agglomérations françaises.

 

 

La mobilité durable a encore de grands jours devant elle portée par de telles initiatives. Ces solutions, pour changer ses habitudes sont à retenir, à expérimenter et à partager. L’objectif étant que dans l’avenir, les moyens de transport plus écologiques et la notion d’écomobilité rentrent pleinement dans le quotidien citadin (et plus encore)…

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